lundi 14 avril 2014

Billet # 5 : Web 2.0 et l'adaptation scolaire


Pour ce dernier billet personnel, j'ai décidé d'approfondir encore un peu plus ma réflexion. Bah! Cette phrase peut vous laisser penser que je ne réfléchis pas assez, que mes réflexions manquent de profondeur ou que j'écris pour écrire. Loin de moi cette idée! J'ai vraiment l'habitude de réfléchir, même qu'on me dit souvent que c'est trop! N'empêche que pour ce dernier billet, je vais vraiment y aller à fond! Parce que je suis d'avis qu'il est important de jeter un regard critique sur nos façons de faire, nos perceptions et surtout, sur nos valeurs. Ce qui est important pour moi ne l'est pas forcément pour quelqu'un d'autre. Et dans le domaine de l'enseignement, j'ai tendance à croire que nos valeurs peuvent parfois être mises à l'épreuve. Selon moi, l'utilisation des TICS reste à priori un choix un peu plus personnel. Mais la polyvalence reste la clé du succès!
Bien que je me considère assez au fait des nouvelles technologies (j'ai un mari et fils qui sont assez  Geeks merci!) et que je les utilise à profusion, j'ai quand même appris des choses fort intéressantes durant ce cours de PPA-1114. Le plus important à mes yeux fut le fait de faire des liens entre tout ce que j'ai appris jusqu'à présent dans mes cours universitaires et l'apport des TICS en adaptation scolaire. J'avais quelques idées relativement à la pertinence d'utiliser les nouvelles technologies avec les élèves dits « différents ». Mis à part l'utilisation du TBI, Audacity et WordQ, je n'avais pas vraiment exploré toutes les possibilités. Qu'à cela ne tienne! J'ai l'impression d'avoir ouvert une vraie caverne d'Ali-Baba des nouvelles technologies adaptables au milieu scolaire. En bonne fille curieuse et autodidacte que je suis, je cherche constamment à m'améliorer, mais surtout, à améliorer mes façons de faire. Avec les nouveaux outils technologiques, qui sont légion courante, je sais que je pourrai presque tout faire, en enseignement en adaptation scolaire, en intégrant une partie de mes nouveaux savoirs technologiques.  

Ce cours-ci m'a donné le goût d'être encore plus active avec le Web 2.0. J'avais déjà 3 blogues à mon actif (un personnel, un sur mes voyages en famille et un sur mes rénovations), mais depuis près de 2 ans, je les avais laissés de côté. Pourquoi? Tout simplement parce que la motivation n'y était plus et que le temps consacré à mes études était plus long que prévu... Je vais donc réanimer mes blogues pour le plus grand des plaisirs de ma famille et de mes amis. Quand je serai sur le marché du travail, je songe sérieusement à créer un blogue avec mes futurs élèves. C'est une belle façon de les impliquer davantage dans leurs apprentissages. Quant à Twitter, je m'y suis abonnée voilà quelques mois et j'aime bien. Je ne suis pas prête à dire que j'utiliserais la Twittératie avec mes futurs élèves, car je trouve qu'il est parfois trop souvent difficile de limiter ses pensées en 140 caractères, mais reste que c'est un média qui offre de belles possibilités. Il peut quand même être intéressant d'y avoir recours le temps d'une courte activité. D'ailleurs, j'ai trouvé un article très à-propos sur l'utilisation d'un « genre » de Twitter pour l'école http://carrefour-education.qc.ca/sites_web_commentes/babytwitfr_un_microblogue_pour_les_coles
Ouvrir les élèves à d'autres horizons, c'est très bénéfique selon moi et cela garde une certaine motivation à apprendre. Sur ce sujet, j'ai trouvé un lien internet sur l'engagement et le mythe technologique en classe http://www.infobourg.com/2014/04/04/lengagement-et-le-mythe-technologique-en-classe/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=Twitter
Puisque je suis une fille très active sur le Web et que j'ai à cœur d'enrichir mes connaissances sur l'intégration des TICS en enseignement, je me suis inscrite sur plusieurs sites et groupes Facebook ayant en commun l'éducation sous toutes ses formes. J'ai été agréablement surprise de voir que plusieurs enseignants partagent leurs idées et même leurs documents et ressources. C'est beau de voir qu'il y a encore beaucoup de collaboration possible entre différentes, et ce, même si elles ne se connaissent pas. Un bel esprit d'équipe! La vidéo (en anglais) résume très bien le concept de l'Open Source.


Une autre vidéo pour apprendre autrement.


Je terminerais avec deux de mes choix coups de cœur!
À la maison, j'ai un gadget que nous avions acheté pour le plaisir, mais j'y vois la possibilité de travailler avec des élèves ayant de grandes difficultés au niveau de la motricité. https://www.leapmotion.com/

Un autre coup de cœur pour Mme Annie Filion. Elle est maman de trois garçons ayant un TSA et elle a créé un livre iBook avec plusieurs références et suggestions d'applications pour le iPad. Elle donne également des conférences à travers le Québec. J'ai acheté le livre et c'est une mine d'informations pour ceux et celles qui veulent explorer le iPad avec les enfants ayant un TSA.
https://www.facebook.com/AnnieFilionTablettesAutisme?fref=ts

Mes recherches ne font que commencer! Je me rends bien compte qu'intégrer les TICS, c'est s'ouvrir à une multitude de possibilités. C'est nous-mêmes qui nous mettons des bâtons dans les roues. Il suffit de se faire confiance et de croire en son projet et aller de l'avant par la suite.

lundi 24 mars 2014

Billet #4 : Gestion de classe et TIC : un mal nécessaire?

Qui dit TIC, dit aussi gestion de classe. Pour avoir travaillé souvent avec le TBI durant mes stages et mes suppléances, je peux vous garantir qu'il y a parfois des élèves qui deviennent fous quand le TBI s'allume :-). Ils se « garrochent » presque tous sur la manette et sur l'ordinateur. C'est qui le premier qui aura les faveurs de l'enseignant et ainsi, avoir le privilège d'allumer la « bébelle »? Il faut croire que cet outil technologique active certains neurones et peut-être pas nécessairement celles que l'on voudrait :-). Mais avant toute chose, je me devais de mettre le lien suivant :
http://www.mindmeister.com/fr/318312210/la-gestion-de-classe-tic
Lien intéressant qui résume bien l'intégration des TIC en classe. Une carte conceptuelle qui a beaucoup de sens dans le cadre de nos études. 

OK, on revient au sujet principal de ce billet: TIC et gestion de classe.

Depuis le début de mon cours de TIC en enseignement en adaptation scolaire, j'ai compris les fondements de l'utilisation des ressources technologiques en classe. Pour certains élèves, le besoin des TIC est essentiel à leurs apprentissages. Pour d'autres, ce n'est qu'une façon comme une autre d'apprendre. Avec ce cours, j'ai compris également l'importance d'avoir une bonne gestion de classe afin que les apprentissages appuyés des TIC se déroulent bien. Déjà que la gestion de classe au quotidien peut être difficile par moment, ajoutée à cela une nouvelle technologie le mélange peut être explosif! Afin d'avoir une gestion de classe efficace avec les TIC, je crois qu'il est important d'avoir des bases solides et d'en expliquer les raisons aux élèves de la classe. On ne s'improvise pas enseignant, maitre en TIC, comme ça. Tout comme je ne crois pas qu'il faut maitriser à 100 % les TIC avant de les utiliser. L'important est de savoir comment les utiliser et pour quoi. Dans ce sens, il faut croire au potentiel d'utilisation de ces outils et c'est ce qui nous permettra de mieux expliquer ensuite aux élèves pourquoi il sera important d'avoir toute leur attention focalisée sur ce qui se passera devant la classe. Selon moi, il est primordial d'établir des règles claires, nettes et précises quant à l'utilisation des TIC. Je suggèrerais même une affiche avec les consignes à respecter. En plus des traditionnelles règles comme : on manipule doucement, on ne boit pas près de l'outil, etc., on doit aussi apprendre aux élèves comment ils doivent s'engager face aux outils technologiques. À ce sujet, j'ai trouvé un lien très intéressant sur la gestion de classe et les TIC:

On y retrouve également une liste des 10 commandements en TIC. 
Source: http://cep.cyberscol.qc.ca/guides/images/10-comm.jpg
Il est notamment écrit qu'il serait bon d'avoir des élèves responsables des TIC (brancher les appareils, distribuer les casques d'écoute, démarrer l'ordinateur, etc.). Cela favorise grandement la responsabilité de l'enfant en classe. Aussi, pourquoi ne pas créer une brigade TIC d'élèves experts? Ils pourraient être mis à contribution lorsqu’arrive le temps de travailler avec des jeunes ayant plus de difficultés avec les TIC. Mais qu'en est-il des élèves qui ont des plans d'intervention personnalisés (P.I.) et pour qui les TIC demeurent leurs outils de travail essentiel? Comment arrive-t-on à gérer une classe quand seulement un ou quelques élèves ont un P.I.? Est-ce que les élèves dits « normaux » sont brimés dans leur apprentissage? Je ne le crois pas.

Dans une étude sur l'apport des TIC sur la compétence et la motivation à écrire dans une classe-portable, les auteurs écrivent quelques mots quant à la gestion de classe. Les propos recueillis des enseignants sont très intéressants. Les auteurs (Collin, Karsenti et Dumouchel) ont notamment observé que l'utilisation des TIC peut avoir des effets contraires sur la gestion de classe. En premier lieu, les élèves sont plus attentionnés et plus captivés par ce qui se passe devant. Le climat de classe est ainsi plus calme et il y a moins de gestion à faire. En deuxième lieu, il y a le pendant négatif : il peut être difficile de capter l'attention des élèves sur une plus longue période, surtout lorsqu'ils sont contents de travailler avec les portables. Cela génère quelques situations où la gestion de classe prend plus de place. Réguler l'attention et l'activité des élèves est alors primordial. La gestion de classe n'est alors plus seulement une question de comportement; les enseignants interrogés ont alors compris qu'ils devaient utiliser de nouvelles stratégies de gestion, par exemple, le Remote Desktop. Pour voir le compte-rendu de cette étude, je vous invite à lire le document suivant : http://karsenti.ca/pdf/scholar/OUV-karsenti-55-2012.pdf.

J'ai dû avoir à gérer les TIC dans une classe langage et j'avoue avoir été dépassée par moment par l'ampleur de la « gestion ». Ce n'est pas que j'avais des problèmes de comportement à gérer, loin de là, mais plutôt le fait que chaque élève avait des tâches à faire et que je devais gérer le temps passé devant l'ordinateur afin que chacun puisse finir ses tâches, et ce, dans un délai raisonnable. Par exemple, je devais surveiller un élève dyspraxique en train d'écouter sa dictée de syllabes sur un poste d'ordinateur, un 2e devait écouter sa dictée de nombre sur l'autre poste, un autre corrigeait ses mots à l'aide d'un dictionnaire Eurêka, etc. Outre le fait de devoir gérer le temps, il me fallait aussi gérer les écouteurs, m'assurer que tout le monde était occupé à faire quelque chose, etc. J'avais l'impression d'avoir la broue dans le « toupette »! Et pourtant, je n'avais que 8 élèves... 

 Source: http://cep.cyberscol.qc.ca/historiettes/images/gestion2.jpg
Ce que je retiens particulièrement de ce stage, c'est qu'il faut d'abord avoir une gestion de classe saine où toutes les règles auront été établies au départ. Je crois qu'il faut aussi avoir un horaire adapté aux besoins de chacun, expliciter clairement ce que l'on attend de nos élèves, avoir modélisé les comportements attendus et appropriés envers les TIC et tenir compte des forces et faiblesse de chacun. En connaissant bien nos élèves et leurs difficultés, on est à même de mieux les encadrer quand vient le temps d'utiliser les TIC et par conséquent, la gestion de classe devrait se faire tout en douceur.

samedi 8 mars 2014

Billet #3 : Vous avez dit TBI ? Pour qui ? Pourquoi ?

Source : http://www.recitus.qc.ca/sites/recitus.qc.ca/files/imce/tbi/tbi-site.png

Combien de fois ai-je entendu quelques collègues de classe dire, au tout début de leur stage : « Yé! J'ai un TBI dans ma classe! Quelle merveille! »  L'enthousiasme est très palpable aux touts débuts de la découverte, mais par la suite, j'ai entendu, la plupart du temps :  « Ouan... Je ne sais pas trop comment l'utiliser et surtout, qu'est-ce que je peux faire avec ça? ». Cet exemple démontre bien le fait que le TBI est vu comme L'OUTIL de prédilection pour beaucoup de gens, mais sait-on au juste pourquoi on l'utilise et surtout, quels sont les avantages de l'utiliser? Est-ce utile pour tous les enseignants et pour tous les types d'élèves? Cela vaut la peine de vraiment y réfléchir.

L'utilisation d'un TBI est propre à chacun. Ce ne sont pas tous les enseignants qui se sentent aptes à travailler avec cet outil technologique. Je connais personnellement une enseignante de la 5e année du primaire qui « ne veut rien savoir » de ce gadget. Je comprends aisément le pourquoi de cette réaction quand je vois qu'elle est restée accrochée aux vieilles méthodes d'enseignement (cours magistraux, exposés oraux, transfert de connaissances, etc.) et même, aux nouvelles méthodes de communication. Pour communiquer avec elle, rien ne vaut mieux que le bon vieux crayon et le papier : pas de téléphone cellulaire, pas d'ordinateur et par conséquent, pas d'internet et pas d'échanges de courriels. À quelques années à peine de prendre sa retraite, je peux comprendre qu'elle ne veuille pas s'impliquer davantage dans les formations de toutes sortes. Selon elle, c'est une pure perte de temps et le système d'avant a toujours fonctionné et fonctionnera toujours!


Quand on essaie d'aborder le thème de la nouveauté avec ces enseignants récalcitrants, le message passe plutôt mal. Qui aurait cru que, de nos jours, certains professionnels du domaine de l'éducation soient contre la révolution technologique? Nous sommes envahis de toute part par les nouvelles technologies et l'école ne fait pas exception à la règle. L'exemple de mon enseignante n'est pas unique : il y a, encore aujourd'hui, beaucoup d'enseignants et d'enseignantes qui ne sont pas chauds à l'idée d'avoir un TBI dans leur classe, voyant l'inutilité de la chose... Je pense que c'est à nous, futurs professionnels en enseignement, de leur démontrer l'avantage d'y avoir recours. Nous sommes la nouvelle génération d'enseignants qui auront appris à bien intégrer les TIC dans nos classes. Il faut leur expliquer en quoi c'est une valeur ajoutée de l'utiliser, sans pour autant, négliger les quelques aspects négatifs ou limités de l'usage d'un TBI. Aussi, il est important de leur montrer tout ce que l'on peut faire avec le TBI. Parfois, la tâche leur semble inaccessible et pourtant, il suffit de prendre un peu de temps pour s'approprier cet outil adéquatement. Voir la vidéo suivante. Je vous invite fortement à aller consulter également le site internet de cette conférencière, qui est aussi conseillère pédagogique pour la CSDM. Une mine d'informations est disponible.
Catherine Houle

Source: https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=1uGbvx4PERo
Faites une recherche sur le Net « Travailler avec le TBI » et réalisez que c'est un outil qui a une longue portée, tant au niveau matériel institutionnel qu'au niveau pédagogique. Durant mes recherches, je suis tombée sur une « checklist » à vérifier avant d'aller de l'avant avec l'implantation d'un TBI en classe. À lire cette fameuse liste, je me pose de sérieuses questions quant à l'idée embryonnaire d'imposer des TBI dans la plupart des classes aux Québec. Est-ce que le gouvernement s'est sérieusement posé la question à savoir s'il est très utile d'avoir un TBI/TNI en classe? Compte tenu des frais afférents reliés (estimés à l'avance ou non) à cette nouvelle technologie, il y a lieu de se poser quelques questions. Afin de bien mettre en relief les faits quant à l'utilisation du TBI, je classerai mes propos en deux clans : les points positifs et les faiblesses de l'utilisation du TBI en classe. Comme cela, il est plus facile ensuite de bien départager les choses.


Savoir pourquoi on veut un TBI en classe, c'est une bonne question qui mérite que l'on s'y attarde un peu. Dans le cadre de mes études en enseignement en adaptation scolaire, j'y vois un grand potentiel. Pour avoir fait quelques projets avec Notebook (pour Smartboard), j'ai beaucoup apprécié la polyvalence de cet outil technologique et j'ai su doser mon temps correctement entre l'apport magistral de mon enseignement et l'apport technologique qu'est le TBI. Pour moi, qui suis une vraie "Geek", c'est un outil que je compte bien utiliser à son plein potentiel.

En terminant, voilà ce que j'ai repéré sur le Net. C'est un site internet européen : ce sont des activités suggérées d'abord en version « originale » et ensuite, en version TBI dans une classe. Il est intéressant de voir comment les auteurs ont ajusté leur enseignement afin d'utiliser pédagogiquement le TBI. Je vous invite donc à consulter ce site : Café Pédagogique - Cleo

Sur ce, bonne lecture!

Références :



mardi 11 février 2014

Billet #2 : l'enseignement "upside down"

Quel titre! Ne vous fiez pas aux apparences! L'enseignement « upside down » ne veut pas dire que nous allons « flipper » la classe ;-).  C'est tout simplement une autre façon de voir l'enseignement. Généralement, nous assistons à des cours magistraux : l'enseignant est au-devant de la classe et il nous « transfère » ses connaissances. Les élèves, pendant ce temps-là, écoutent religieusement (en tous les cas, on l'espère!) et absorbent la matière enseignée. Mais où est l'interactivité là-dedans? Depuis quelques années, nous entendons parler que l'élève doit être en mesure de construire ses connaissances afin que celles-ci s'arriment mieux et fassent plus de liens significatifs avec ce qu'il avait appris auparavant. La pédagogie inversée a sa place dans l'enseignement et plus spécialement, depuis que l'informatique prend de plus en plus de place dans nos vies.

Je ne suis pas la spécialiste de ce type d'enseignement, loin de là, mais au fil de mes recherches sur ce sujet, j'en ai appris beaucoup et j'ai très hâte de mettre en pratique ce que j'ai lu et vu. Il faut dire que j'ai été mise en contact avec ce terme « pédagogie inversée » via une professeure de l'Université de Montréal. Sachant que j'aimais beaucoup le domaine universitaire, elle m'avait proposé de travailler en collaboration avec elle à l'élaboration d'un nouveau plan de cours. Elle pense, depuis quelques mois, ajuster le format de ses cours afin de les rendre plus vivants et plus signifiants pour les étudiants. En faisant de la recherche sur le web pour elle, j'ai découvert une panoplie de liens qui m'ont ouvert les yeux sur ce nouveau phénomène qui prend de l'ampleur dans le milieu scolaire, tous niveaux confondus). Ce qui était plaisant avec ce contrat, c'est que je pouvais me mettre à la place de l'élève (savoir ce que j'aimerais voir), à la place de l'étudiante universitaire (ce que j'aime de mes cours et ce que je n'aime pas du tout) et à la place de la future enseignante (la meilleure façon de « transmettre » mes connaissances). Je pense qu'il est important de savoir quels sont nos objectifs premiers si on veut utiliser la pédagogie inversée.   Il est important d'avoir un bon dosage entre l'utilisation des TIC, la pédagogie inversée et le cours magistral.  

Je vous invite à aller voir l'exemple suivant. C'est une courte vidéo qu'une enseignante utilise pour la pédagogie inversée. Ce qu'il faut savoir par rapport à cette façon de procéder, c'est que les étudiants (au niveau collégial) doivent regarder la vidéo à la maison avant le cours. Arrivés au cours, ils ont un petit travail pratique (T.P.) à faire en classe et ils doivent répondre à des questions relatives à ce qu'ils ont vu. En agissant ainsi, l'enseignante s'assure qu'ils ont vu la matière et puisqu'ils ont un t.p. à faire par la suite en classe, cela motive les élèves à se présenter en classe. Le petit hic sur cette façon de faire, c'est que cela occasionne plus de travail pour l'enseignante, car elle a ainsi plus de corrections à faire. Mais on m'a dit que les élèves appréciaient énormément ce type d'enseignement. L'enseignante s'est même créé un compte Youtube et elle met ses vidéos en ligne régulièrement pour le bien de ses étudiants.

Personnellement, j'y vois de grands avantages au fait d'utiliser la pédagogie inversée. Oui, c'est plus de travail quant à la préparation des cours. Mais une fois le cours bâti en fonction de cette approche pédagogique, cela devient plus constructif aux yeux des élèves et cela permet une plus grande responsabilisation de leur part envers leur apprentissage.

Source : https://youtube.googleapis.com/v/8EsWkpB3O6Y&source=uds
Aussi, je vous invite aussi à aller voir :

Khan Academy

Sur ce, bonne réflexion sur la pédagogie inversée!

lundi 3 février 2014

Coup de coeur!

En zieutant sur Facebook, j'ai vu cette image et je me devais de la partager ;-)


Ça veut tout dire!  Nous sommes vraiment rendus accros aux technologies!

dimanche 26 janvier 2014

Billet #1 : objectif et défi

Les nouvelles technologies font partie de nos vies depuis belle lurette! En 1992, l'arrivée de l'internet dans nos chaumières a radicalement changé notre vision du monde. Je me rappelle qu'à cette époque, alors étudiante en technologie de l'architecture, le web commençait à se développer. Quand on se branchait, c'est littéralement le cas, on avait l'impression d'entrer en plein ère galactique! Je ne vous parle même pas de la vitesse de connexion... Rien à voir avec ce que l'on a aujourd'hui ;-). Après mes études en architecture, j'ai travaillé pendant 14 ans avec plusieurs outils informatiques et logiciels : scanneur, plotter, Autocad (2D et 3D), CorelDraw, etc. Mais pourquoi écrire sur le passé alors que c'est le présent et le futur qui nous intéresse le plus? Tout simplement pour mettre en contexte le fait que je connais assez bien le milieu informatique et cela expliquera pourquoi mon principal objectif et mon plus grand défi seront en lien avec mes connaissances antérieures.

Source: http://www.ak-conception.fr/wp-content/illustrations/services-outil-informatique-210x150.png

Objectif : Je dirais que j'aimerais mieux connaitre les outils et ressources qui peuvent être mis à ma disposition. Il existe tellement de sites internet ou d'applications qui regorgent d'activités, de notions et d'apprentissages de toutes sortes, qu'il est parfois difficile de faire de bons choix. En suivant ce cours, j'espère être en mesure de découvrir ou même redécouvrir divers outils technologiques qui vont me permettre de varier mes futures méthodes d'enseignement. Et surtout, savoir quand les utiliser adéquatement.

Défi : Étant ultra-perfectionniste, j'aimerais apprendre à faire mieux avec moins ;-). Il me faudra apprendre à cibler ce qui sera prioritaire dans l'utilisation des TIC. Aussi, il est si facile de mettre beaucoup de temps dans la préparation d'une activité que l'on peut facilement y laisser sa peau. Mon plus grand défi sera alors de me faire confiance dans l'utilisation des TIC et prendre un temps raisonnable pour bâtir mon activité.

Lien internet intéressant sur l'appropriation des TIC pour les futurs enseignants
Futurs enseignants formés pour utiliser et enseigner les TIC

Aussi, je vous suggère fortement d'aller jeter un coup d'oeil sur le lien suivant:
Les TIC et les futurs enseignants (TIC et éducation :avantages, défis et perspectives futures). Le document principal fait 279 pages, mais vous pouvez télécharger un article à la fois.

À plus!

lundi 20 janvier 2014

Ce que je...

Pour le premier cours sur les TIC, nous avions à répondre à 3 questions. Voilà mes réponses à ces fameuses questions.

Les 2 choses que je sais à propos des TIC en adaptation scolaire.
• Pour certains enfants en difficulté, il est utile d’apprendre autrement que par des cours magistraux et la voie des TIC est alors une solution efficace.

• Certains enfants sont plus visuels que d’autres et quand le tout est interactif, il est encore plus aisé de les faire participer davantage.

Les 2 questions qui me semblent importantes.
• Comment intégrer davantage les TIC en enseignement sans perdre l’intérêt des jeunes?
• Jusqu’où doit-on, en tant que future enseignante, en apprendre davantage sur les TIC?

Les 2 choses que j’aimerais savoir.
• Ce qui est accessible, voir gratuit, sur le net en ce qui concerne les images libres de droits d’auteurs.
• Comment « rejoindre » les parents afin que l’école et la maison soient sur le même pied d’égalité en ce qui concerne l’apprentissage des TIC?


À plus!